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Chaque semaine, découvrez sur le blogue Une étude en cinédanse un nouveau champ d’activité en lien avec la production cinématographique et la cinédanse. C’est ensuite à votre tour de participer : vos commentaires et questions sont attendus sur notre site web, notre page Facebook ou notre profil Vimeo, et vous pourrez même profiter de l’expertise de nos intervenants en leur adressant vos questions. Bonne découverte et… bonne cinédanse!

La post-production image

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C’est un billet de blogue plutôt technique que je vous propose cette semaine. Tout dépendant des budgets et des projets, la post-production image peut être une étape importante du processus de création. Les grandes productions, celles où les effets spéciaux sont à l’honneur par exemple, peuvent compter sur des dizaines d’intervenants exerçant de multiples rôles techniques sur la manipulation d’images. Dans le cas des petites productions, il y a très peu de ressources financières pour travailler avec des outils tel que le « green screen », l’animation en 3D, etc. Il me semble néanmoins pertinent d’aborder le sujet parce que l’apport de la technique est de plus en plus indispensable, il n’appartient qu’à nous de s’approprier ces ressources. À la base, on peut faire notamment faire appel à la colorisation pour uniformiser nos sources visuelles et utiliser le « motion design » pour le titrage. Il est d’autant plus pertinent de s’informer de l’existence de ces outils de post-production alors que ceux-ci sont de plus en plus accessible, par la démocratisation de la technologie. Nous parlons donc cette semaine des effets visuels appliqués à la fois à de petites et de plus grandes productions.

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C’est un réel plaisir pour moi de vous présenter deux jeunes techniciens de l’image, Pierre-Luc Rioux (coloration) et Maxime Roux (motion design), que j’ai rencontrés lors de la réalisation d’ONDEK. Ils sont stimulants et allumés par leur métier, qu’ils pratiquent d’ailleurs avec une passion contagieuse.


Pierre-Luc Rioux, coloriste

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Formé en arts et technologie des médias au Cégep de Jonquière, Pierre-Luc Rioux a commencé sa carrière en tant qu’assistant-monteur en cinéma. Il a ensuite fait le saut vers les effets spéciaux pour devenir monteur, coloriste et motion designer pigiste. Vidéoclips, webséries, publicités, documentaires et films font partie de l’éventail de projets auxquels il a participé.

Maxime Roux, motion design

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La cinédanse et la post-production image

Dans certains films d’art en danse plutôt expérimentaux, la post-production et les effets spéciaux sont à l’avant-garde de la technologie. Le récent film ORA, produit par l’ONF, en est un bon exemple. C’est un film d’art, du réalisateur Philippe Baylaucq et du chorégraphe José Navas, qui utilise une technologie de thermographie 3D. Ce genre de film vient juxtaposer une démarche artistique à une poussée technologique qui nous stimulent de par leurs perspectives novatrices. La relation entre la danse et le film expérimental est un sujet historiquement vaste.

Mais en général, je constate que les films de danse ont des ambitions plus modestes et illustrent une perspective rivée sur de la danse. Ces productions répondent à l’intérêt de voir le danseur et la chorégraphie au centre de l’expression, dans toute sa simplicité, comme on le voit dans les productions scéniques.

À l’opposé, bien sûr, il y a des productions parfois moins réussies qui résument la danse en un décor mobile tapissé d’effets temporels et stylistiques, le corps et le mouvement n’y étant qu’un prétexte. Le futur nous réservera peut être une plus grande intégration des technologies au service de l’union de la danse et de la cinématographie, où la technologie sera moins apparente et mieux intégrée.

La démocratisation de la technologie et l’intérêt grandissant pour la cinédanse offrent plus d’opportunités aux productions de vidéo danse. Ce qui me semble primordial, c’est que les productions devraient chercher à être techniquement impeccables (à moins d’en vouloir autrement et de chercher à créer un effet, une esthétique autre) afin de se comparer aux autres productions cinématographiques de l’industrie. Le film est un art technique pratiqué par des artisans. Il est opportun d’en comprendre les critères de bases et d’apprendre à les maîtriser.

Les multiples outils que la post-production image offre au réalisateur interviennent à plusieurs niveaux. En général, le technicien en post-production se considère plus comme un artisan que comme un artiste. Cela signifie que le réalisateur doit bien connaître son projet et savoir ce qu’il désire afin de pouvoir le transmettre efficacement et aux bonnes personnes dans cette chaine de création qui regorge de ressources.

La post production image d’une oeuvre chorégraphique de la scène à l’écran

Dans quelle mesure les effets spéciaux peuvent-ils venir altérer l’esthétique d’une pièce, pour la propulser dans un tout autre registre et la faire gagner en pertinence? Les effets spéciaux viennent ouvrir les possibilités d’expression. On doit rester près de l’œuvre, bien entendu, mais tout en évitant de faire une simple captation. Les effets spéciaux doivent venir proposer des nouvelles options éloquentes et sensibles afin d’enrichir le récit. Ceci, aidé d’une scénarisation souple et créative, et sans compter une réalisation visionnaire.

Le réalisateur-chorégraphe

Au départ, tous les efforts doivent être déployés afin de démystifier le labyrinthe de la post-production, en reconnaitre tous ses attributs et ses possibilités. Puis, le sujet du storyboard revient sur la table : si on désire intégrer des effets de montage et des effets spéciaux, il est essentiel de la prévoir dès cette étape. Lorsqu’une image est composée de deux ou des trois sources visuelles, l’équipe de création doit pouvoir consulter un document qui stimulera l’échange et la progression. Mais quoi qu’il en soit, notre intérêt pour les effets spéciaux ne doit pas nous éloigner de l’essence de l’œuvre. Ces effets spéciaux ne sont que quelques-unes des multiples façons de supporter le travail du réalisateur et de l’équipe de création.


Le carnet de notes de Louis-Martin

Prendre le temps de connaître en profondeur les multiples rôles des intervenants de la post-production et leur position dans la chaîne de production. On ne peut pas créer sans connaître les outils qui s’offrent à nous.

Comme réalisateur, lors du tournage, on doit savoir exactement comment la post-production peut nous venir en aide dans notre récit (image par image) et, de notre côté, comment nos actions lors du tournage peuvent venir en aide aux artisans de la post-production.

Être conscient du budget requis en post-production afin de supporter nos ambitions.

Louis-Martin Charest